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The Killers au Centre Bell : un retour en arrière

La nostalgie d’il y a 15 ans

Crédit photo : Facebook officiel The Killers

Par Lucia Cassagnet

Samedi le 24 septembre, The Killers étaient de passage au Centre Bell. Avec leur spectacle présenté par evenko, le Imploding the mirage tour passait par Montréal. Leur dernière visite était il y a déjà quatre ans.

Johnny Marr, artiste originaire de Manchester, en Grande-Bretagne, avait le mandat de réchauffer la foule en chantant la première partie. Un défi qui a été relevé par le chanteur et ses musiciens sans aucun doute.

Bien qu’il a joué des chansons originales, lorsqu’il a interprété There Is a Light That Never Goes Out de The Smiths, le public sur les côtés était à moitié debout et le parterre chantait fort avec les artistes.

Puis avec sa chanson Easy Money, la mission de préparer les spectateurs pour The Killers était accomplie.

Finalement, le groupe tant attendu est monté sur la scène, et bien qu’il y ait eu des nouvelles chansons, le spectacle était un voyage dans le temps. Pour moi, c’était vers le secondaire, lorsque les chansons Human, Somebody Told Me, Mr. Brightside, et When You Were Young – parmi d’autres – étaient on repeat dans mon iPod.

La foule compressée dans le parterre et sur les sièges sautait de joie et chantait en chœur pour ces chansons qui ont marqué la première décennie du 21e siècle.

Photo Credit – Chris Phelps

Tout un spectacle

Une salle remplie assez à ras bord, une scène qui avait deux passerelles élevées avec un signe de l’infini lumineux au milieu, des projections interactives qui alternaient entre des vidéos préprogrammées et des images du concert, bref, l’expérience visuelle du concert était bien organisée pour compléter avec le son et l’énergie du groupe.

La voix de Brandon Flowers, le frontman du groupe, était projetée parfaitement à travers le Centre Bell. Les arrangements sonores de tous les musiciens étaient bien balancés.

Dès la première chanson, des confettis ont volé sur la foule. Un belle vision qui s’est répétée quelques fois durant le reste du spectacle.

Qui dit show au Centre Bell, dit souvent des ajouts de pyromanie. Après plusieurs petites explosions durant le spectacle, les spectateurs ont été gâtés avec une double cascade de feux d’artifices, allant simultanément de haut en bas et vice versa vers la fin.

Photo Credit – Chris Phelps

Beaucoup d’amour avec le public

Lorsque le chanteur pose la question au public « Saturday night with The Killers ain’t so bad, isn’t it? » (Samedi soir avec The Killers n’est pas si pire, n’est-ce pas?) après seulement quelques chansons, le public a confirmé les dires du chanteur.

Un concert en 2022 est synonyme de cellulaires. La foule a sorti les lampes torches à deux reprises. Lorsque le groupe a joué une chanson plus calme de style country, Runaway Horses, les lumières sont montées et ont illuminé les musiciens. Puis, après leur départ – mais sachant très bien que The Killers allait revenir car ils n’avaient pas encore performé Mr. Brightside – les chants qui encouragent d’habitude « l’encore » étaient accompagnés des lumières de téléphone.

C’était un bel arrêt pour la foule montréalaise durant la fin de semaine. The Killers reprennent leur route vers les États-Unis pour continuer leur tournée.

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