On vous présente : Mack et Ro

Mack et Ro, du bon country familial

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Par : Myriam Bercier

MatTv.ca vous offre encore et toujours la chronique On vous présente, qui a pour objectif de vous présenter des artistes qui passent sous le radar de la musique populaire. Pour ma dernière chronique de 2020 (!!), je vous présente Mack et Ro!

Mack et Ro, c’est un groupe de country formé des deux cousins Kaven Brassard et André Richard. Si au départ ils écrivaient des pièces pour d’autres artistes plus connus, ils ont décidé de se lancer à 100 % dans leur projet avec leur premier album, Romaine. Ce dernier est assez personnel, comme le prouve la pièce titre de l’album qui s’inspire du père de Kaven qui travaille au chantier de la Romaine sur la Côte-Nord. Son fils a écrit la chanson en s’imaginant la vie de son père là-bas. Paru en 2018, les deux cousins ont passé deux ans à produire cet album et à le réaliser eux-mêmes. D’inspiration country, leur disque leur a permis de gagner le Prix Étoiles Stingray Musique en 2018 qui vise notamment à promouvoir les jeunes talents musicaux canadiens. En 2019, ils ont également mis la main sur le Prix Willie du groupe de l’année au Gala Country.

Le 9 octobre 2020, leur plus récent EP, Playlist Vol. 1, a vu le jour. Dans cet album, le country se mélange bien avec la pop rock et l’Americana. Les pièces ont toutes des histoires et des thématiques différentes. Par exemple, la pièce La Cadillac de mon père aborde les souvenirs d’enfance marquants alors que Céleste mélodie, en duo avec Laurence Jalbert, offre un hymne à l’amour qui dure. Que serons-nous demain offre un regard sur le chemin parcouru ensemble alors que Revenir à la vie énonce un besoin de liberté.

J’ai eu l’occasion de parler aux deux artistes derrière Mack et Ro dans une entrevue téléphonique la semaine passée. Nous avons entre autres parler de Johnny Cash, de leurs enfants, de Laurence Jalbert et de l’impact de la pandémie sur leur musique et sur l’industrie en général. Sans plus attendre, voici ma dernière entrevue de 2020 !

Myriam : Qu’est-ce qui vous a amené à faire de la musique?
André : Tout jeune, j’ai commencé à jouer de la guitare. Premièrement, je voulais faire ça comme métier, jouer de la guitare. Quand je voyais les gens à la télévision, c’est ça que je voulais faire, je voulais jouer de la guitare. J’ai commencé à l’âge de 12 ans et ça a commencé comme ça. J’écoutais l’émission Beau et Chaud à l’époque et je voulais être musicien de studio, c’est-à-dire tous les musiciens qu’on voyait accompagner les artistes à la télévision. Ça a commencé comme ça.
Kaven : Tu les enregistrais tous en plus, les Beau et Chaud, je pense?
André : oui, je les enregistrais, je les écoutais, je les ai encore! C’est des archives. Ça a commencé comme ça. Après ça j’ai commencé à jouer de la guitare et ça n’a jamais arrêté.
Kaven : André et moi sommes cousins, la musique dans notre famille a toujours été très présente. Quand j’ai eu 12 ans, j’avais l’âge pour pouvoir m’enrôler dans le mouvement des cadets. Quand je suis arrivé dans mes premières soirées de cadets, on avait un de nos cousins qui était là et qui jouait de la caisse claire dans la fanfare. J’ai complètement capoté dessus! Je voulais faire ça et quand il a quitté le mouvement des cadets, c’est moi qui ai pris sa place. J’ai été chanceux parce que tout le monde a fait des auditions parce que c’était quelque chose de ben flyé de jouer de la caisse claire là-dedans. J’ai commencé comme ça. […] Ensuite, André a eu l’idée de faire un hommage à Johnny Cash. Sachant que moi je jouais de la caisse claire, de la batterie, il m’a demandé si j’étais capable de jouer du Johnny Cash, j’ai dit « ben oui, ben oui! » Ça a commencé comme ça en 2007. C’est les premiers spectacles qu’on a fait ensemble, André et moi!

Myriam : Ma prochaine question était justement sur comment vous avez commencé à faire de la musique ensemble. Donc tout a commencé avec un spectacle de Johnny Cash, c’est ça?
André : C’est en plein ça, c’était en 2007, le projet d’hommage à Johnny Cash. C’était un groupe familial, au départ il y avait moi, Kaven et deux autres de nos cousins qui étaient avec nous. Maintenant, c’est presque tous les mêmes, mais il manque le bassiste qui n’est pas notre cousin. Après ça, ça a continué, on a fait le tour des festivals, le tour des salles de spectacle avec l’hommage à Johnny Cash. Après, Kaven a eu l’idée de faire un hommage à Alan Jackson aussi. Ça roule toujours, comme l’hommage à Johnny Cash. En jouant ensemble, on a eu l’idée un jour de faire nos propres compositions et de partir Mack et Ro.

Myriam : Justement, pourquoi avoir choisi le nom de Mack et Ro?
André : Ah ça, c’est assez simple quand on le sait (rires) mais c’est compliqué à l’entendre comme ça. On ne voulait pas que ça s’appelle André et Kaven ou un nom comme ça. On ne voulait pas que ce soit nous autres en tant que tel, on ne voulait surtout pas avoir de chanteur principal. Donc Mack et Ro, c’est un nom de groupe, on ne s’appelle pas Mack dans la vie. C’est tout simplement le nom de nos enfants. On a fabriqué un nom qui ne veut absolument rien dire à la base…
Kaven : Au départ, c’était Mack n Ro, c’était un peu la vision de McEnroe, le joueur de tennis, et on a gardé le Mack n Ro. Comme André le dit, c’est avec le nom de nos enfants donc Mathis, Jack, Noah, Rosie et une petite plus tard, ma petite fille qui est venue au monde et à ce moment-là, on était en train  de réaliser que comme on faisait des compositions en français, on devait franciser aussi notre nom de groupe donc c’est devenu Mack et Ro, le et, pour Ellie. […] C’est un groupe familial et nos enfants nous suivent aussi partout où on va.
André : Je pense qu’on n’en rajoutera pas d’autres enfants (rires) le nom va rester de même.
Kaven : La seule chose qui resterait, faudrait que ce soit Nicole pour que ça fasse Mack et Roni mais on n’ira pas jusqu’à là (rires).

Myriam : Qu’est-ce qui vous inspire pour créer une chanson?
André : La vie de tous les jours. Sur l’album Romaine, c’est des histoires qui touchent presque tout le temps notre vie quand même. Vu que ça part d’une idée qu’on a ou un texte de Kaven, c’est souvent une histoire qui nous touche ou qui touche notre entourage. Sur l’album Romaine, les textes avaient été faits par Kaven avant la musique. Donc les textes étaient écrits et on a habillé ça pour faire des chansons. Sur l’album Playlist Vol. 1, c’est l’inverse qui a été fait. C’est la musique qui a été composée d’abord et Kaven a ajouté des textes à ça. Ça peut être aussi banale qu’une phrase qui nous trotte dans la tête depuis un bout de temps, une expression ou une phrase qu’on aime et qu’on trouve belle. La Cadillac de mon père, au départ, était une phrase que j’avais pensé qui était La Cadillac à papa, qui est devenue La Cadillac de mon père. De temps en temps, c’est vraiment un fait vécu de Kaven comme la dernière chanson sur le premier album, c’est vraiment un fait vécu.

Myriam : Quel est votre processus de création?
Kaven : Comme André l’a expliqué, Romaine ça s’est fait paroles et mélodies en même temps pratiquement et ensuite la musique a été ajoutée à tout ça. Évidemment, à la création de Romaine, il n’y avait pas de pandémie. C’était beaucoup plus facile pour nous de se rencontrer et de faire une tempête d’idées sur les chansons et d’essayer des accords. Pour l’album Playlist Vol.1, ça s’est fait à distance. Ce que j’ai fait, comme j’écris les textes, j’avais des mélodies des co-compositeurs André Richard et André Morneau qui a co-composé les musiques. Eux m’envoyaient des airs avec certaines mélodies, moi je les écoutais et à un moment donné il y avait des textes, des phrases et des thèmes qui m’inspiraient. Alors j’écrivais là-dessus. Le travail a été beaucoup plus poussé, beaucoup plus défini avec l’album Playlist Vol. 1 parce qu’on s’est entouré encore plus que pour notre premier album. Avec le premier album, on faisait la découverte de ce que c’était composer de la musique. Maintenant, avec l’expérience qu’on avait, on a décidé de travailler avec un réalisateur qui allait nous donner un point de vue différent, extérieur à nous, on a décidé aussi de travailler avec un réviseur de paroles. C’est un auteur-interprète du groupe Longue Distance. Ça a donné vraiment de belles idées. Des fois, on se cassait la tête à trouver une phrase, et à trop se concentrer là-dessus et à ne pas trouver la solution, ça peut devenir démoralisant donc lui, avec son regard complètement neuf, il a pu nous pister sur certains passages qui ont fait en sorte que je pense qu’on peut l’avouer, l’album Playlist vol. 1, comme l’album Playlist vol. 2 qui va sortir l’année prochaine, sont des albums qui ne contiennent que des bonnes chansons (rires). Il n’y a aucune chanson qui ont été mises là dans cet album-là pour remplir. On a même coupé des chansons qu’on ne voulait pas nécessairement couper mais on devait prendre une décision. On les aime vraiment beaucoup ces chansons-là. Ce qui est drôle c’est que des fois en tant qu’artiste on peut ne pas aimer s’écouter, on n’aime pas se regarder. Des fois, il y a des artistes qu’on les entend dire ça : je n’aime pas me regarder ou écouter ma musique. Dans notre cas, on aime encore réécouter nos chansons, régulièrement parce que ce sont de bonnes chansons country.

 

Myriam : Sur votre dernier EP, Playlist Vol. 1, vous avez un duo avec Laurence Jalbert sur la pièce Céleste Mélodie. Comment est-ce arrivé?
André : C’est une idée de fou de Kaven qui a pensé à ça. Il a pensé à faire un duo. Jusqu’à là, c’est une bonne idée de faire un duo, c’est assez simple (rires). Il a dit « on pourrait inviter une chanteuse. » Ça tombe bien, on en connait plein des chanteuses, on va les appeler. Là, Kaven a dit « Non non, ça serait le fun d’avoir Laurence Jalbert. » Ça, c’était une moins bonne idée à mon sens parce que je me prenais pour le fan de Laurence Jalbert depuis que j’ai 14 ans, je voyais ça trop gros. C’est une grosse vedette, je me disais que c’était impossible que Laurence Jalbert puisse chanter avec nous. En fin de compte, ça a été quand même une bonne idée, Kaven a téléphoné, il a présenté la chanson, elle a bien aimé et en fin de compte ça a fonctionné. Elle a chanté avec nous. C’était une idée de fou que je ne croyais pas mais qui a été une bonne idée en fin de compte.
Kaven : Ce qui est drôle par rapport à ça, j’étais en train de lire son dernier livre. C’est sûr que son nom m’est venu à l’esprit assez rapidement, et son livre s’intitule Tout porte à croire. Je me suis dit « OK, si tout porte à croire, je vais y croire jusqu’à ce que ça fonctionne. » Quand André m’a dit « t’es fou, ça ne marchera pas ! » je lui ai dit « donne-moi trois jours » et ça a fonctionné. Ça a pris deux jours en fait. Le temps de trouver comment la joindre et après ça, le temps de recevoir sa réponse. On est bien fiers. Ce qui est drôle c’est que nos parents, nos cousin.e.s, nos tantes, nos oncles c’est ce qui les a le plus impressionnés. On fait de la musique depuis longtemps, c’était pas nouveau pour eux de voir qu’on faisait de la musique. Mais de voir qu’on pouvait chanter avec une grande star de la musique québécoise comme Laurence Jalbert, il y en a plusieurs que ça a jeté à terre et qui se sont dit « ils sont rendus là! »

Myriam : Vous avez permis à vos fans de précommander un album Deluxe, qui contient les pièces de vos EPs, celui sorti en 2020 et celui prévu en 2021. Pourquoi avoir choisi de les rendre disponible d’avance sur Kickstarter?
André : C’était un peu le contre-coup de la pandémie. Quand on a commencé à faire l’album, à Noël, on ne se doutait pas que la terre allait arrêter de tourner. Puis le travail avançait, il fallait trouver une méthode pour se démarquer. Il n’y avait plus de magasin ouvert, les Archambault étaient fermés, il n’y avait plus rien nul part. Donc on s’est dit, on va faire un EP, on va juste vendre le EP numériquement, et ceux qui veulent avoir l’album un an d’avance, eux, sans passer par les magasins, ils vont pouvoir l’avoir direct avec la prévente. Ça a donné un bon coup de pouce du côté financement pour l’album. Il n’y avait plus de spectacle, plus rien. C’était aussi une bonne occasion de se procurer l’album un an d’avance. La plupart des gens écoutent l’album sur iTunes ou Spotify, mais ils n’ont que cinq chansons. Le disque au complet a 12 chansons. Ces gens ont des primeurs et ils ne le savent pas : pour eux, l’album c’est ça mais en vrai il n’y en a que cinq de disponibles. C’était donc pour faire un petit cadeau aux amateurs. L’autre élément aussi qui n’est pas à négliger, comme c’était un album Deluxe, avec deux chansons en bonus qui ne sortiront jamais sur les plateformes numériques, on s’est dit qu’avec ce qu’on pourrait recueillir de la prévente, on allait pouvoir aussi travailler davantage l’album pour que ce soit non seulement un album Deluxe qui contient deux chansons de plus mais que ce soit aussi physiquement un album Deluxe. On a vraiment travaillé la pochette pour qu’elle soit magnifique. Ça nous a permis d’avoir du financement supplémentaire pour financer d’autres éléments parce qu’il nous a coûté grosso modo trois fois plus cher que le premier. Le luxe était dans la pochette aussi (rires).

Myriam : Quelle a été la réponse de vos fans?
André : Ça s’est bien vendu, les gens étaient contents qu’on pense à eux. Ceux qui se sont dépêché, parce que c’était assez limité comme temps, je pense que c’était entre 30 et 45 jours la prévente, ceux qui en ont profité ils sont contents. Mais ce qu’on se rend compte ces temps-ci, c’est que les gens veulent le disque, ils se rendent compte qu’ils n’ont pas acheté le disque quand c’était le temps. Il y a plein de demande, mais il n’existe pas, le disque. C’est doublement le fun. […] Ceux qui l’ont reçu sont impressionnés par la qualité de l’album. On a des mots qui nous parviennent régulièrement depuis des semaines de gens qui ont reçu l’album, on a même fait un spécial comme on avait un supplément. On avait commandé un peu plus d’albums au cas où il y aurait des problèmes, des fois on s’en garde un peu plus et on a mis en vente un ensemble spécial des Fêtes. Il y a 15 personnes qui ont pu se procurer l’album aussi même s’il avait manqué la précommande. On le sent dans les commandes parce que justement les gens le veulent. Ils s’en font parler par les autres.

Myriam : Si vous pouviez prendre ma place de journaliste pour une question, quelle question vous poseriez-vous, en y répondant?
Kaven : Si j’avais une question supplémentaire à poser, ce serait sûrement une question piège aussi, ce serait de savoir comment voit-on l’avenir en musique avec ce qu’on a vécu en 2020? Comment voit-on les choses en 2021?
Pour l’art en général, je n’y vois pas nécessairement de problèmes. Pour les créateurs, le fait de créer ce n’est pas un problème d’avoir du temps pour créer. Le problème, c’est vraiment dans la vente, dans la diffusion, comment on peut propager nos chansons, comment on peut faire connaître nos œuvres… On est dans un vent de changement, il y a non seulement la pandémie qui a apporté certaines nouveautés dans le marché, entre autres pour la musique des spectacles en direct sur le web, mais il y a aussi des discussions qui sont tenues en ce moment même avec les grandes organisations de gestion de droit d’auteur pour faire des changements dans la politique de droit d’auteur du gouvernement fédéral. En lien avec les cinq ou six grandes compagnies du web, les GAFA, c’est en cours de discussion. Ça pourrait changer la face des droits d’auteur, la façon de vivre de son art au pays parce que dans d’autres pays, entre autres on peut nommer les États-Unis car on a la chance d’être diffusé sur les radios satellite aux États-Unis, les droits de chanson aux États-Unis sont vraiment vraiment plus payants, probablement quelque chose comme 15 fois plus payant qu’ici au Canada. Si on avait la chance, au Canada, d’avoir une situation un petit peu plus enviable par rapport à ça, ça nous permettrait de passer à travers des pandémies, des situations problématiques sans avoir à changer de métier parce que plusieurs de nos amis musiciens, nos amis interprètes ont décidé qu’ils faisaient une croix sur leur passion musicale pour pouvoir commencer à travailler, à gagner des sous et ne pas attendre au dernier jour du mois pour se dire « comment je vais faire pour payer mon loyer? »
André : Toute façon, la pandémie c’est ce qui arrive présentement, mais le changement …
Kaven : était nécessaire!
André : Mais ça changeait depuis des années, le numérique et tout ça… on n’a pas le choix. On en a toujours nous autres des disques, parce qu’on en vend, on en a des physiques, mais pour vrai, personnellement, je ne vois pas l’intérêt de faire des disques physiques pour les magasins. Ça c’est personnel, c’est juste moi. De toute façon, il n’y en a plus, des magasins de disque. Tous ces changements, on n’a pas le choix de faire avec. Les gens aussi. il y a de grosses machines, comme François Pérusse qui a sorti son disque la semaine passée, il est dans zéro magasin, zéro plateforme. Il est disponible juste sur son site internet, point. Les gens ont chialé, il y a des gens qui étaient contre ça, mais c’est ça, où est-ce que tu veux qu’il le vende, il n’est pas pour le vendre chez Wal Mart! Il n’y en a plus, de magasin de disque. Le changement, la pandémie a fait que tout s’est accéléré vite et tu n’as pas le choix de te revirer sur un dix sous.
Kaven : La pandémie n’était pas un prétexte, ça a juste accéléré les choses.

1. Ton lecteur de musique plante sur une île déserte, tu peux seulement écouter une chanson, c’est laquelle?
KB : ZombieCranberries
AR : Et j’ai couché dans mon charRichard Desjardins

2. Ta chanson de rupture préférée?
KB : Bed of RosesBon Jovi
AR : Prends bien soin d’elle Claude Barzotti

3. Ta chanson d’amour préférée ?
KB : Time After TimeCindy Lauper
AR : J’m’en va r’viendreStephen Faulkner

4. Un.e artiste que tu aimerais que les gens connaissent davantage ?
KB : Pascal Allard
AR : Stephen Faulkner

5. Si tu pouvais écouter un seul album pour l’année à venir, ce serait lequel?
KB : BabelMumford and Sons
AR : AcadieDaniel Lanois

6. La chanson qui te rend le plus heureux ?
KB : Small Town Southern ManAlan Jackson
AR : MusiqueFrance Gall

7. Un.e artiste / groupe qui t’inspire beaucoup ?
KB : Alan Jackson
AR : Metallica

8. La chanson qui t’obsède en ce moment?
KB : Tones and IDance Monkey
AR : Let it snow

9. Une chanson que tu aimerais avoir écrite?
KB : Des fleurs sur ton balconLouis Doré
AR : Un beau grand slowRichard Desjardins

10. Ta chanson (à toi) préférée?
KB : Céleste mélodie – Mack et Ro
AR : Noël s’en vient – Mack et Ro

Crédit photo de la une : @page Facebook du groupe

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