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Les Cowboys Fringants au Centre Bell

Un espace temps festif et dérivatif, rien de moins

Crédit photo: François Daoust

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C’est ce 25 novembre dernier, au Centre Bell, que c’est déroulé une série de trois représentations de la tournée de nos valeureux Cowboys Fringants.

Depuis la pandémie, ils nous promettaient des retrouvailles à la hauteur de nos attentes. Celles-ci étaient suffisamment grandes pour remplir, non seulement trois soirs à Montréal dans l’amphithéâtre du Centre Bell, mais bien quatre, puisque peu de temps avant le début de la première, nous annoncions déjà une supplémentaire pour le 27 décembre prochain, au même endroit.

Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé et Karl Tremblay avaient une énergie palpable et nous démontraient qu’ils étaient loin d’être de vieux Cowboys comme ils se plaisaient à dire en guise de remerciement de les suivent depuis déjà 25 ans et 11 albums plus tard. Que dire de Marie-Annick au violon, à l’accordéon et au banjo qui a soutenu les élans festifs du public qui en redemandait. Elle qui sortira son troisième album solo qui sortira fin prêt pour les vacances estivales soit le 3 décembre prochain, Entre Beaurivage et L’Ange Gardien.

Sur une scène aux couleurs de l’album Les Antipodes projetant, en arrière plan, des images et scénarios pour dynamiser leurs interprétations (on ne se le cachera pas, ils étaient loin d’avoir besoin de support pour augmenter leur énergie qui avait déjà atteint un paroxysme dès la première chanson).

Se sont succédés des chansons tirées de leurs 11 albums tout en débutant avec En Business de Les nuits de Repentigny. Les maisons toutes pareilles, Bye bye Lou et La Reine nous ont ainsi permises de glisser dans une vingtaine de grands succès. Certaines ayant déjà été entonnées entre les murs de l’espace où s’était entassé plus de 10 000 personnes en ce jeudi soir. Pour un soirée de semaine, un public qui répond bien à l’appel des festivités en se laissant emporter par une envie irrésistible de se lever pour mieux chanter le plaisir d’être sur place. Un parterre rempli qui grouillait sous les coups de violon et solos de batterie.

L’Amérique pleure, nommée chanson de l’année l’an dernier, Sur mon épaule ainsi que Les étoiles filantes (pour ne nommer qu’elles) ont permises une pause avant de reprendre avec les fracassantes Manifestation, Plus rien ou encore Joyeux calvaire.

En rappel, Le Shack à Hector, La marine marchande, Les étoiles filantes (joint par Émile Bilodeau et sa troupe) ainsi que Ti-Tour. La soirée aurait pu facilement se poursuivre encore et encore. Mais, comme toute bonne chose à une fin, on se quitte en se souhaitant que la page pandémique se tourne rapidement pour se retrouver à nouveau, consignes sanitaires en moins.

Une première partie parfaite

En première partie, Émile Bilodeau, qui a su brûler les planches de la scène avec Métamorphose, J’en ai plein mon cass, Candy, Je me souviens (qui relate à la perfection des événements qui se sont passés dans la dernière année et qui ont retenus l’attention médiatique), La maladie mentale ainsi que Ça va. 

Les auteurs compositeurs et interprètes Shauit et Sara Dufour prendront la scène le 26 et 27 novembre pour, à leur tour, préparer les foules à accueillir les généreux Cowboys Fringants.

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