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#MatPlusUltra : Festival Draconis

À vos crayons, papiers et dés

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©Martial Genest/MatTv.ca

Par : Martial Genest

La cafétéria de Cégep du Vieux Montréal était le lieu de prédilection pour les amateurs de jeu de rôle le weekend du 3 au 5 mars. C’est dans le cadre du festival Montréal joue que tous étaient conviés au Festival Draconis pour faire l’essai d’un ou de plusieurs jeux.

À l’aide de Facebook, il était possible de suivre l’évolution des préparatifs du festival, mais aussi de s’inscrire aux différentes séances de jeu que l’on désirait participer. Il y en avait pour tous les goûts, de l’univers médiéval fantastique tel que Donjons et Dragons, futuriste tel que Star Wars ou même de l’horreur comme Call of Cthulhu basé sur le monde the H. P. Lovecraft.

Il y en avait aussi pour tous les niveaux. Du débutant aux joueurs plus aguerris, il était même possible de prendre part à une séance de Donjons et Dragons avancée de la première édition. L’un des plus célèbres modules dans la série spéciale « S2 White Plume Mountain ». Celui-ci avait été créé par le père fondateur, nul autre que Gary Gigax en 1979 pour le tournoi de la populaire convention de jeu GenCon.

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Dans une des précédentes chroniques, j’avais parlé d’une création québécoise Courant Fractal par les Productions Windrose, et j’avais reçu quelques invitations de la part de l’un de leurs maîtres de jeu pour me joindre à eux et de faire l’essai le moment d’une partie. La popularité du Courant Fractal est devenu très palpable, car en très peu de temps les places aux différentes sessions de jeu furent comblées, et j’ai eu la chance de me trouver une place, le dimanche après-midi, pour la dernière séance du festival. Notre table était composée de six joueurs. Deux seuls ayant de l’expérience avec ce système, trois joueurs de niveau débutant, faisant leurs premiers pas dans le monde du jeu de rôle, hors des sentiers battus des jeux vidéo. Et moi, tout nouveau au système du Courant Fractal et depuis plusieurs années hors du circuit, donc quelque peu rouillé. Chapeau à notre maître de jeu Jocelyn Brisebois qui a su faire vivre au groupe un bon moment peu importe le niveau d’expérience des joueurs. Au premier regard de la feuille de personnage, le système de jeu peut sembler complexe, mais à mesure que la partie se déroule, on y découvre rapidement sa simplicité logique qui permet de résoudre facilement, du succès ou de l’échec des actions des joueurs.

Pour notre table de six joueurs, deux étaient de la gente féminine. Le stigmate que les jeux de rôle sont un truc de gars seulement fut démenti clairement, car la présence des dames ayant pris part au Festival Draconis était très visible. Le jeu de rôle est pour tous peu importe l’âge ou le sexe.

 

Texte révisé par : Annie Simard

 

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