Dean Lewis au MTelus

Dean Lewis soulève les coeurs!

©Auréa Gamboa/MatTv.ca

Par: Auréa Gamboa

C’est vendredi soir dans un  MTelus plein à craquer que s’est présenté le charismatique australien Dean Lewis.  L’auteur-compositeur-interprète en était à son troisième rendez-vous montréalais cette année.  Montréal l’aime et il aime Montréal.

Bien que son premier album A Place We Knew ne soit apparu qu’en mars 2019, il semble déjà avoir une grande popularité auprès des adolescentes qui forment la majorité de son public.  Ses fans l’attendaient avec impatience avec des affiches, bracelets luminescents, cœurs en papier pour attirer son attention, pour affirmer leur amour. Ce qu’il n’a pas manqué de remarquer dès son entrée sur scène.  Il a remercié ses admirateurs de l’accueil si enthousiaste.  Il a fait allusion à ses nombreuses nouvelles fans d’Osheaga de retour pour le supporter.  Rappelons, qu’il avait participé au festival l’été dernier.  Dès sa première chanson,  Hold of Me, les centaines de jeunes filles, majoritaires dans la salle, connaissant toutes les paroles par cœur, chantaient, criaient, s’enlaçaient, applaudissaient. L’ambiance était survoltée et l’énergie de la salle semblait nourrir le chanteur.

Ayant avoué avoir la voix enrouée, il a demandé l’aide de l’audience pour les notes les plus hautes, ce qui n’a pas tardé à venir.  La foule s’est jointe à lui plusieurs fois pour chanter.  Parfois cette foule a chanté seule comme lorsque le chanteur a déposé sa guitare acoustique pour s’installer au clavier et interpréter son plus gros succès  Be Alright.  Moment magique où la communion est parfaite entre l’artiste et son public, où des centaines de personnes étrangères s’unissent le temps d’une chanson pour vivre un instant unique. Reconnaissance totale du pouvoir d’une bonne chanson.

Le son de Dean Lewis est résolument pop.    Il était accompagné par son groupe, des musiciens à la guitare, batterie et basse.  Il joue lui-même la guitare acoustique et le clavier. Lors des performances acoustiques, il était parfois accompagné par un de ses musiciens au violoncelle. C’était d’une grande beauté.  Le nouvel album a été joué en intégralité lors de ce court concert (70 minutes), des pièces de son mini album Same Kind Of Different paru en 2017 également et il a ajouté une reprise When We Were Young (The Killers).  Juste avant d’entamer le rappel (Straight Back Down et Waves),  Lewis est apparu sur scène avec les drapeaux du Québec et du Canada comme pour prouver une autre fois, son amour pour cette province et ce pays.   Le trentenaire aime le contact avec son public, il est très bavard entre les chansons. Lors de ses interventions, il raconte, entre autres, ses nombreuses ruptures.  La majorité de ses compositions ont donc ainsi été inspirées par ses peines d’amour.  Un être sensible, souriant, divulguant ses sentiments, chantant avec toute son âme, comment ne pas l’aimer? A découvrir. A surveiller également, dans un futur rapproché, une collaboration de Lewis avec le DJ Martin Garrix.

Mention spéciale au canadien Scott Helman qui a assumé seul, à la guitare acoustique, la première partie du spectacle.  Il a interprété la plupart de ses succès durant son court passage sur scène dont Hang up, Bungalow, Ripple Effect, Machine et sa très récente nouveauté Everything Sucks. Accueil tout aussi enthousiaste et euphorique de la part de ses admirateurs.

Crédit photo: ©Auréa Gamboa/MatTv.ca

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