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Francofolies 2016: Bernard et sa guitare

Bernard Adamus fête la musique francophone au Métropolis

IMG_4220© Carolanne Lamontagne/MatTV.ca

Par Jérémy Benoit

En septembre dernier, Sorel Soviet So What, le 3e album de Bernard Adamus, était disponible chez le disquaire. 10 mois plus tard, et une longue tournée derrière la cravate, Bernard Adamus revenait à Montréal pour présenter un spectacle électrisant dans le cadre des Francofolies.

Pour commencer la soirée, Mon Doux Saigneur a embarqué sur les planches du Métropolis pour «réchauffer» la salle. Le style plutôt rock du jeune groupe montréalais a plu à plusieurs dans la salle compte tenu des chaudes mains d’applaudissements que Emerik St-Cyr Labbé, le chanteur, et ses musiciens ont reçues. Les textes vrais, rappelant le style parfois cru d’Adamus, et les sons de Mon Doux Saigneur ont littéralement conquis le public des Francofolies. Une très belle première partie qui m’a charmé.

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A suivi la prestation du roi du folk québécois, Bernard Adamus. C’est toujours un plaisir de le voir performer. Son style décontracté (mélangé à un peu de je-m’en-foutisme) le rend encore plus humain, et c’est ce qui fait que nous embarquons si facilement dans son univers folk où la joie et la nostalgie se rencontrent.

Adamus réussit toujours à faire un setlist bien équilibré pour enflammer la salle. Cette fois-ci n’a pas fait exception. Cependant, il fallait bien connaître son dernier album pour apprécier sa prestation. Sur les 10 chansons de l’album Sorel Soviet So What, Adamus en a interprétées 9. Pour le reste, ce fût un mélange de son album Brun et No. 2. Un moment marqué de la soirée fût, à mon avis, la chanson Brun. Sa chanson qui l’a littéralement propulsé au sein des plus grands de la chanson québécoise a transformé le Métropolis en grande fête où bière et danse faisaient bon mélange.
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En rappel, on a eu droit à Ouais ben, Faire des enfants, une très belle reprise du quinquagénaire exemplaire, John the Wolf et Cimetière. Finalement, la soirée s’est conclue avec une touche de nostalgie avec l’interprétation de Le scotch goûte le vent et de 2176. Un moment magique!

Crédit photo : © Carolanne Lamontagne/MatTV.ca

Texte révisé par : Matthy Laroche

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