Georgina Lanfranchi

Australian Pink Floyd…Indispensable

Plus qu’un spectacle, une expérience!

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©Georgina Lanfranchi/Photo de courtoisie

Par : Serge Guay

Dans les années 60, Syd Barrett, Nick Mason, Richard Wright et Roger Waters, un jeune groupe de l’Angleterre  se forme et va se nommer Pink Floyd.

Lorsque David Gilmour se joint au groupe, leur musique devient progressive et Pink Floyd se fait alors entendre du grand public. Leur musique évolue jusqu’à la consécration avec Dark side of the moon paru en 1973, un des albums les plus vendus tous genres confondus. Leur succès planétaire s’intensifie avec les albums Wish you were here et Animals. En 1977, ils se produiront en spectacle au Stade Olympique de Montréal . Un incident avec la foule ce soir-là fait germer dans la tête de Waters l’idée générale du chef d’œuvre The Wall, suivi de Final cut. Après le départ de Roger Waters, Gilmour prend les commandes pour les deux prochains albums.

Les Pink Floyd cessent de se produire en 1996, mais leur public demande encore ces spectacles musicalement et visuellement inégalable. De là, une multitude de groupes de reprises ou d’hommage à Pink Floyd émergent au fil des années. Un parmi eux a su se démarquer, et plus particulièrement Australian Pink Floyd!

Georgina Lanfranchi
©Georgina Lanfranchi/Photo de courtoisie

Ce groupe formé en 1988 ne se contente pas d’imiter ou de rendre hommage, mais de faire une fidèle reproduction d’un spectacle de Pink Floyd. Ils peuvent se vanter d’être les seuls à être approuvés et endossés par Pink Floyd. Plusieurs musiciens ont fait partie d’Australian Pink Floyd, mais il n’y a que deux membres originaux qui en font toujours partie; Steve Mac à la guitare et à la voix et Jason Sawford au clavier.

C’est ce dimanche 6 août qu’Australian Pink Floyd, composé d’un total de onze musiciens, avait le mandat de nous amener dans la magie visuelle et auditive d’un spectacle de Pink Floyd et ce, dans le confort de la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Ils nous ont invité donc à une soirée intitulée « The best side of the moon ». Pour commencer, rien de moins que l’intégrale de Dark side of the moon et dès les premiers battements de Speak to me on savait que cette soirée serait spéciale.

Des premières projections sur l’imposant écran rond, aux premiers jets de lazer sur la pièce Time; au solo vocal de Great gig in the sky partagé des trois choristes. Le public était conquis.

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©Georgina Lanfranchi/Photo de courtoisie

Ils passent d’album en album sans oublier l’interprétation de Another brick in the wall où le professeur format géant prend place sur scène suivi d’une courte intermission et au retour le survol du répertoire de Pink Floyd qui se poursuit avec Shine on your crazy diamonds, en passant par Sheep et un Wish you were here chanté à l’unisson suivi de la dévastatrice One of these days.

Ils terminent le spectacle avec un public en liesse sur Run like hell et un rappel inévitable du classique Comfortably numb. Ce que ce groupe a accompli ce soir n’est pas banal: reproduire le plus grand et spectaculaire groupe de ma génération avec brio. Nous étions plusieurs fans de Pink Floyd ce soir, mais les plus grands fans sont les membres même d’Australian Pink Floyd qui reproduisent leur musique préférée avec succès depuis plus de 30 ans!

Tout comme Mozart, Bethoveen et Tchaikovski; la musique de Pink Floyd traversera les siècles. Nous avons encore la chance de la vivre au présent, merci Australian Pink Floyd pour ce privilège!

Texte révisé par: Louisa Gaoua

 

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